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Essai 001 avril 2001

Ma main glisse sur ton visage pour façonner le contour
Et sur tes lèvres mes doigts apaisent leurs envies
Ils dessinent comme un langage, un dialecte  d'amour
Que nous serons seul à peindre sur nos désirs inassouvies,

Puis j’entreprends de continuer avec délicatesse mon périple
Galbant ainsi la courbe d'une douceur d'un cou à ma merci
Pour mieux sentir le flux souterrain plaisir qui t'émancipe
Dans le creux de ma paume le battement de la vie adoucie,

Mais je ne puis en rester là , car ce n'est que de découverte
Qu'un corps s'offre à ses sens et s’approprie son propre plaisir
S'abandonnant  ainsi à la passion  qui rythme son être
Et sublime en sa couche l'union et l'enlaçant  pour l'anoblir.

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