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Poèmes

  • CIWA

    294142406_2111933108990421_6357097355300719212_n.jpgToi mon petit compagnon fauché en plein vol
    Ta vie n’a duré que le temps que l’on cueille
    J’aurai aimé te chérir plus longtemps dans mes bras
    Mais la mort t’a volé cette l’espérance n’était pas pour toi.
     
    A cause d’un chauffard qui ne jure que par la vitesse
    Ton petit corps n’avait juste besoin que de tendresse
    Ce fut le désespoir de te voir ainsi étendu mort sur le bitume
    De ce lotissement qui me rend aujourd’hui plein d’amertume.
     
    Dire que je n’ai pas toujours su écouter tes miaulements
    C’est dans mes bras que j’ai compris l’ultime déchirement
    Ils me manqueront ainsi que toi soit en certain
    Mais c’est ainsi que sont les terribles destins.
     
    Jamais je n'oublierai tous nos moments comme de délicieux secrets
    Pourtant ils sont à jamais gravés dans mon cœur comme un tourment
    Et puis tu 'ai bien rendu compte que ce monde est complément fou
    Egoïste, irresponsable c'est arrivé juste là un point c'est tout.
     
    Je n'ai pas honte de te le dire que tu me fais encore pleurer,
    Mais c'est de bonne grâce mon Ciwa du bonheur que tu m'as apporté
    Dans mon cœur tu es là bien au chaud pour ce qui reste de souvenirs
    J'espère qu'il existe un monde meilleur pour toi , Canelle, Daphnée, Dalhia , Princesse, Isis .
    Et puis si c'est possible en espérant te retrouver attend moi.
     
    Salut Mon Ciwette Cacaoette

  • Joyeuses fêtes à tous

     

     

     

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  • Le Roi des Cafards

    Je regarde par cette fenêtre ou la buée  à envahit la vitre par une condensation morbide rivale de cette brume qui assoupie la nuit.

    C’est ainsi que les ombres dansent sous l’œil amusé de la lune qui étouffe ses angoisses pour asservir les fantômes de son âme.

    Je pose mon attention et m’émerveille de ses instant ou le temps s’écoule et joue la chamade avec ses secondes qui se nourrissent de ma vie.

    Le tic tac de l’horloge flirte  avec mon passé, passage d’une vie ou la mort programmé de cette existence pèse comme une chape de béton sur mon âme.

    Désormais seul sur cette route mes mots n’ont pas  plus d’importance qu’un jet de pierre dans cette abime ou ma passion à perdu la raison.

    Mon cœur rythme mes doutes, et cette angoisse se nourrie de ma peur, je saigne au-delà de ma chair et ce qui fut s’estompe avec le silence qui envahit la plaine.

     

    Tel un insecte qui  arpente le corridor de la mort

    Quand la  démesure enivre le rôle de l’acteur

    Pour n’être que le reflet de ce qui fut ainsi  la vie

    Je me jette à terre et prie de n’être à sa merci.


    Je mesure le temps qu’il lui faudra pour m’écraser

    Un périple morbide pour une cause inachevé

    Mon existence est telle que j’aurai aimé sourire

    Sourire à la vie, juste pour  ne point ainsi mourir.

     

    Ed