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Poèmes - Page 3

  • Textes 2011-2012 002

    De sa main elle nourrie cette tige de plaisirs insoumis

    N’en devient que le prolongement de ce fusain idyllique

    Quand au mouvement de vas  et viens, elle apprivoise ce serpent

    Qui se tord  devant tant la vigueur d’un mouvement saccadé

    N’aura de rémission qu’au moment de se rependre   à ses pieds

    Dans le funeste vomissement de sa liqueur épaisse et immaculé

    Douce et délicieuse absinthe dont  sa fleur puisard de sa matrice

    Ne pourras en déguster le précieux nectar qu’il lui fut offert en complice.  

  • Textes 2011-2012 001

    Mon lit c’est fait d’amertume
    A t’attendre chaque nuit ainsi
    De ses draps qui n’auront de fortune
    Que les plis de ton absence ici.

    Est-ce du à ce terrible mal être que je fus 
    Dans cette incapacité de paraitre que je ne pus
    T’aimer de cette façon que nul être jamais ne sus
    Et qu’il me faut à présent disparaitre, tel qui ne fut vu. 

    PascalH

  • Ecrit 2011-2012 006

    Nous n'avons d'attitude égal qu'au moment même ou nous prenons conscience des mots. Ils sont à la fois nos amis et nos pires cauchemars. 


    Devons nous à ce moment laisser de coté nos sentiments pour qu'ils ne deviennent des préjuger, des jugements et que par là même nos pensées les plus nobles ce trouvent ainsi précipiter dans l’abîme de la frustration. 

    Cette tempête n'est que le reflet de nos tourments et de l'agitations de nos esprits , notre condition d'humain en est défini ainsi.

     

    Nous sommes à la fois si nombreux et si seul, que devant tant de solitude nous nous offrons pour mieux entrer dans la sollicitude. L’amitié au jour d’aujourd’hui n’est qu’une pluralité, un échange de masse, nous amène à se protéger des autres et se refuser à soi même.


    Nous ne nous voyons plus, vide de toute excellence comme cette image dans le reflet d’une glace déformer par les aléas de la vie.


    Nous pleurons des larmes amères pour un passé déjà oublier, car notre corps vieilli plus vite que notre esprit, dans ce futur si proche.


    Mais le temps ou viendra l’heure solennelle de notre abdication pour cette fin d’existence, nos souvenirs seront las d’être exhibé devant tant d’indifférence, et sans plus attendre notre âme devenu nomade en nom deviendra l’obligé d’un autre monde et d’expérience ainsi confié.