Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Poèmes - Page 7

  • Texte 02 10 2011

    Mes Amis, il est vrai que ce silence fut si long,
    Dois je vous démontrer ses circonstances atténuantes
    Peut être pour en décharger l'inquiétude, de ses jours amers
    Mais que puis je puisque vous dire que ma vie fut si bizarre,
    Las de tant d'écueil nourrissant cette cause ou le malheur frappe
    Quand tout devient si désolant , d'un moribond mis en spectacle
    Comme ce jour ici bas , devenu si proche et loin du présent
    Sans le lendemain parti pour l' inconnu , comme une âme disparu.
    Cette absence en dit long parfois et je me maudis de n'avoir pas oublié
    Pour que cette ignorance qui sert les intérêts d'un monde imparfait
    Fasse de nos peurs le socle de tout les malheurs qu'un destin peux engendrer,
    Pas une once d’oubli pour effacer simplement les actes mineurs
    Ce qui donne le poids à cette terrible frayeur devant ma propre mort
    Puis quand les actes sont devenus sans importances pour les uns
    Les autres en font leur lit de désespoir et de l'amertume
    Le chemin n'est plus si sur qu'au début de nos années profondes
    La distance et le temps ne seront plus jamais nos alliés
    La mort ne deviendra que notre seule et unique récompense
    De cet état notre position d'être humain sera remise en question
    Car nous en prendrons acte de cet attachement à notre différence
    D'un attrait qui n'en restera qu'à la mesure solliciter par l’abstrait
    Est ce de cette vie sans attente , sans sursît , sans réminiscence
    Que s’écoule les marques d'un avenir qui ne sera que dérision
    Sans ses personnages devenant ainsi les marques de l'infortune
    Qui ne seront ni Roi , ni Page d'une quelconque ode d'une soumission
    Le chemin n'en deviendra que l'unique rouage d'un douloureux destin
    Est à tort et pour n'en perdre que juste le pouvoir souverain de cette raison
    Aboyant sur le porteur de nos souffrances qui nous amène vers cet abyme
    Quand chaque pas de cet aboutissement enterrera nos envies abyssales
    Dois je pour autant percer mon cœur de conséquences et de regrets
    Pour que mon rire se substitue aux pleurs de nos années épuisées
    Dont ces larmes perles d'émotions l’écoulerons vers la mer de nos terres,

     

    PascalH

  • Essai 31 aout II

     

    L'homme est tombé à terre

    Le glaive ennemie l'a transpercé

    Il perd son sang sur la grève

    Mais son honneur est au plus haut rang.

     

    Comme ses compagnons d'armes venu de la mer,

    Courageux combattant fiers guerriers

    Ils ne connaîtrons de trêve

    Qu'une fois que la guerre soignera ses enfants.

     

    A chaque coup qu'ils reçoivent

    C'est un de leurs frères qui tombe

    A chaque coup qu'ils donnent

    C'est l'adversaire qui recule.

     

    Puissent les dieux leurs donner la victoire

    Que dans leurs clémence peu succombe

    Pour chaque mètre perdu leurs corps jalonnent

    Nous amenant à cette victoire,avant le crépuscule.

     

    L'homme est de glaise et son armée bat à terre

    Puisant dans les ressources qui lui ont été confié

    La meute ainsi lâchée honore la mémoire de ses pairs

    Et l'horreur dans cet élan théâtral, peux enfin commencer.

  • Essai 31 aout 2011

    Puis je te regarde et tu me souries
    Tu me montre le chemin de ta vie
    L’histoire des tes larmes c’est ainsi.

    Mais ils nous faut maintenant repartir
    Chacun retourne le cœur lourd à en mourir
    Dis-moi quand, rassure mon devenir.

    Sur cette route mon âme s’est effondré
    Elle n’en peut plus et ne veux plus avancer
    Il ne me reste plus que le reflet de notre passé.

    Et c'est bien à toi contre qui je sommeille
    Peau contre peau pour ce moment charnel
    Je veux t'émerveiller par des nuits sans pareil
    Devenir ce désir qui t’amène à l'essentiel.

    A cet instant ou je pose sur ta bouche ce baiser
    Mon corps s'émeut de ta chaleur , de ta beauté
    Comme ce tremblement qui envahit toi mon aimée
    je m'en fait l'auteur de ses sentiments endiablés.

    Puis de la fougue qui fait de nous ses amants
    D'un soir , d'un seul amour d'un seul instant
    Rien de plus magique que l'acte du moment
    Puis s'en apaise dans les paroles d'un doux serment.

    PascalH